Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 00:00

Le diabète de type I, insulino-dépendant, apparaît chez les jeunes. Il est dû à l'absence d'insuline et requiert impérativement pour son traitement l'administration d'insuline. L'activité physique chez une personne atteinte de diabète de type I n'a pas d'effet direct et doit être pratiquée sous contrôle médical.

La situation est toute différente en ce qui concerne le diabète de type II (diabète gras, non insulino-dépendant). Le diabète gras est souvent dû à un excès pondéral ou un manque d'exercices physiques. Dans ce type, qui apparaît surtout après l'adolescence, l'insuline, normalement sécrétée, est mal utilisée par les récepteurs cellulaires.


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Le nombre de transporteurs au glucose étant faible, la sensibilité des tissus à l'insuline est diminuée. L'exercice physique d'endurance permet d'augmenter le nombre de transporteurs au glucose dans le tissu musculaire.

 

En effet, lors d'un exercice physique, il y a exocytose partielle de GLUT4, le transporteur spécifique du glucose dans les muscles squelettiques. Le nombre de transporteurs étant augmenté, le muscle dispose d'une meilleure sensibilité à l'insuline. L'entraînement en endurance accroît donc la sensibilité des tissus à l'insuline et en diminue ainsi les besoins.

 

Il faudra privilégier les activités type cyclisme, marche à pied, jogging, natation, golf, ski de fond ou encore la voile par opposition aux efforts de résistance comme l’haltérophilie, le lancer de poids ou la musculation. La plupart des jeux de ballon impliquent habituellement des exercices intermittents constitués par des phases d’exercice intense (anaérobie) entrecoupés de courtes périodes de repos ou d’effort musculaire modéré, ont l’avantage d’être ludiques et d’augmenter la compliance à la pratique d’une activité physique régulière.

Avant de commencer

Avant d'entreprendre une activité physique, la préparation est importante. Particulièrement si vous êtes sédentaire et que l'activité physique n'est qu'un vague souvenir.

Voici quelques trucs pour bien préparer le retour à l'action :

  • Choisir une activité que vous aimez;
  • Fixer des objectifs réalisables et raisonnables;
  • Déterminer un moment où vous débuterez l'activité physique;
  • Consulter votre médecin pour un examen médical complet : tension artérielle, taux de cholestérol dans le sang, taux d'hémoglobine glyquée et glycémie, cœur et système circulatoire, fonctions rénales, yeux, pieds;
  • Dans la mesure du possible, consulter un kinésiologue ou un spécialiste de l'activité physique pour bâtir un plan d'activité personnalisé.

La décision est prise et le médecin approuve. Voici d'autres informations utiles au retour à vie plus active :

  • Faite un test de glycémie avant et après l'activité physique. Prévoir un test au milieu de l'activité si celle-ci est prolongée;
  • Apprendre à prévenir et à soigner les hypoglycémies. Votre équipe soignante peut vous aider à planifier vos repas, collations et prises de médicaments en fonction de l'activité;
  • Apporter toujours un jus ou boisson gazeuse (PAS DIÈTE), des raisins ou des comprimés de sucre en cas d'hypoglycémie;
  • Continuer à surveiller les glycémies de plus près jusqu'à 24 heures après l'activité, surtout si elle était prolongée;
  • Les personnes avec un diabète de type 1 et un taux de glucose supérieur à 14 mmol/L doivent vérifier la présence de corps cétoniques dans l'urine. NE PAS FAIRE D'ACTIVITÉ PHYSIQUE S'IL Y A PRÉSENCE DE CORPS CÉTONIQUES.
  • Discuter avec le médecin si les symptômes suivants surviennent pendant ou après une activité : nausées, évanouissement, troubles de la vision, étourdissements, souffle court;
  • Porter des souliers appropriés à l'activité choisie;
  • Inspecter les pieds soigneusement après;
  • Prévoir une période d'échauffement avant et de retour au calme après.


Source : Diabète Québéc

Pour plus d'informations : Association Francaise des diabétiques 

 

Par Dufour Olivier - Publié dans : Actualités
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 15:02

La grossesse est tout à fait compatible avec la poursuite de l’activité quotidienne habituelle.

 

Il y a encore quelques années, il était déconseillé aux femmes enceintes de pratiquer une activité physique. Depuis, les choses ont changé et l'ensemble des experts médicaux s'accordent pour présenter l’activité physique comme partenaire central d’une grossesse en santé.

 

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Pourquoi bouger ?
Le maintien d’une activité physique « raisonnable » permet de conserver une musculature abdominale, favorise l’équilibre psychologique et diminue les sentiments d’anxiété éventuels. L’activité physique favorise une alimentation plus équilibrée et aide à la récupération fonctionnelle du périnée après l’accouchement.

 

En résumé, l'activité physique : 

  • améliore l’humeur et l'image de soi
  • vous aide à prendre le poids qu’il faut
  • vous aide à vous détendre et à réduire le stress
  • favorise le sommeil
  • améliore votre tonus musculaire, votre force et votre endurance
  • vous aide à acquérir une plus grande résistance en vue de l’accouchement
  • vous permet de récupérer plus rapidement de l’accouchement
  • vous donne de l’énergie

Quelles activités physiques ? activite-et-grossesse


Privilégiez la marche (30 minutes au moins par jour), la natation (bénéfique pour le dos) ou la gymnastique d’entretien.
Si vous faites de la gymnastique, adaptez-la à l’avancement de votre grossesse, avec des séances courtes, commencées et arrêtées en douceur.

 

Pour aller plus loin, l'INPES a édité le guide "Nutrition avant et pendant la grossesse" qui présente l'interet d'une pratique quotidienne. Le programme Québécois "Kino Québéc" précisé dans le guide "Activité physique et grossesse", l'ensemble des activités adaptées ainsi que des des exercices trés simple à réaliser chez soi.

 

- Guide "Nutrition avant et pendant la grossesse" (PNNS - INPES)

- Guide "Active pour la vie - Activité physique et grossesse" (Kino Québéc)

Par 123 Santé - Publié dans : Actualités
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 15:54

Hygiène, nutrition, éducation à la sexualité, prévention des conduites addictives et des jeux dangereux, repérage du mal-être, formation aux premiers secours : une circulaire longue et détaillée, publiée à la demande de Luc Chatel, précise, à destination des recteurs, les orientations en matière de politique éducative de santé pour les élèves.

 

La circulaire définit sept priorités, qui doivent être reprises dans le projet éducatif de chaque établissement. La première est de faire acquérir aux élèves de bonnes habitudes d’hygiène de vie : rappel des « gestes-barrières », attention à la santé bucco-dentaire (plus d’un tiers des enfants sont touchés par la carie à 6 ans et près de la moitié à 12 ans), prise en compte de la question du sommeil, surtout chez les adolescents. Dans ce chapitre est rappelée la nécessité de veiller au bon état des installations sanitaires et d’avoir des produits hygiéniques adaptés.

 

Deuxième priorité, l’éducation nutritionnelle et la promotion des activités physiques. Il faut notamment surveiller les enfants à risque de surpoids et d’obésité et favoriser l’accès aux points d’eau. L’opération Un fruit pour la récré engagée dans les écoles, est étendue aux collèges et lycées.

 

La troisième priorité est de généraliser l’éducation à la sexualité (accès à la contraception et prévention des infections sexuellement transmissibles et de l’infection à VIH). Les trois séances annuelles prévues « doivent être résolument mises en œuvre », dit la circulaire, qui souligne l’importance de la formation des différents acteurs (des formations continues sont organisées pour les infirmières et les médecins). Une convention nationale a été passée avec le Mouvement français pour le planning familial. velo-alimentation

 

La prévention des conduites addictives est la quatrième priorité. Il faut poursuivre les séances de prévention mais aussi mettre en place, si nécessaire, une orientation par le médecin ou l’infirmière.

 

Cinquième point, la prévention des jeux dangereux, en visant « l’éradication de toutes les pratiques rassemblées sous ce vocable, qu’il s’agisse de pratiques de non-oxygénation, de strangulation, de suffocation, ou encore de jeux tels que "le petit pont massacreur", "le jeu de la tomate" et autres ». Là encore, il est prévu de renforcer la formation des personnes ressources, comme les médecins.

 

Le repérage des signes d’alerte témoignant du mal-être est une autre priorité. Un référentiel de formation à l’usage des médecins de première ligne a été élaboré avec la Société française de psychiatrie et la Direction générale de psychiatrie et a permis de mettre en œuvre un plan de formation en trois ans pour des équipes associant médecins de l’Éducation nationale, de la PMI, pédiatres et généralistes. Deux guides doivent par ailleurs permettre de reconnaître et prévenir le harcèlement et le cyberharcèlement entre élèves.

 

Enfin, la dernière priorité est de renforcer l’éducation à la responsabilité face aux risques, concrètement de former aux premiers secours.

 

Source : le quotidien du médecin

Par 123 Santé - Publié dans : Actualités
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 19:19

Il est communément admis que nos amis et cousins Québécois sont en avance sur les travaux concernant l'éducation pour la santé. Il n'est donc pas surprenant de découvrir ce test en ligne permettant d'évaluer sa forme physique. Celui-ci se base sur la mesure de :

  • La Souplesse : Des muscles qu’on étire régulièrement demeurent souples et s'allongent en douceur. Sinon, ils deviennent raides, perdent leur élasticité naturelle et raccourcissent. La raideur musculaire limite notre liberté de mouvement et est intimement associée aux lumbagos et aux maux de tête et de dos. À l’opposé, des muscles souples rendent la vie plus facile et agréable, que ce soit pour se pencher, agripper un objet haut placé, pratiquer un sport ou se retourner pour stationner l’auto… En outre, des muscles souples améliorent grandement la posture et la respiration. Rz SPTLS066
  • La Vigueur musculaire : Les muscles sont conçus pour le mouvement. S’ils s’activent peu, ils s’atrophient, lentement certes, mais sûrement. Une meilleure vigueur musculaire
    - Améliore la posture et l’équilibre et réduit les maux de dos
    - Renforce les os et les tendons
    - Procure un meilleur soutien des viscères
    - Améliore l’estime de soi et la sensation d’être bien dans sa peau
    - Diminue les risques de blessures en cas de chute ou de faux mouvement
    - Accroît la vigueur dans toutes les activités quotidiennes, même les plus banales
  • L'Endurance cardiovasculaire : L’endurance cardiovasculaire est la capacité de solliciter pendant un certain temps le système cardiovasculaire en faisant fonctionner ses muscles de manière dynamique (en faisant du jogging, du vélo, en nageant, en sautant à la corde, en skiant, en dansant, etc.). C’est le plus important des déterminants de la forme physique.

    Une bonne endurance cardiovasculaire donne du souffle et protège remarquablement contre l’hypertension, l’obésité, le diabète de type 2, l’ostéoporose, certains types de cancers et les maladies cardiovasculaires.

    L’endurance cardiovasculaire est même l’un des meilleurs indicateurs de longévité et de bien-être qui existent.

Testez votre forme ici !

 
Source : PasseportSanté.net
Par 123 Santé - Publié dans : Actualités
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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 15:25

Meme si les 18-25 ans boudent encore les recommandations nutritionnelles...

 

Les 18-25 ans sont trois fois moins nombreux que les plus de 65 ans à suivre les recommandations nutritionnelles nationales, montre l'étude NutriNet-Santé, un "effet générationnel" qui inquiète les chercheurs. Cette moins bonne adéquation des jeunes aux recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS), comme "au moins 5 fruits et légumes par jour" ou "3 produits laitiers par jour", n'est pas une surprise, mais elle apparaît "très nettement" dans les derniers résultats de l'étude NutriNet-Santé publiés jeudi.

 

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Plus de la moitié des plus de 65 ans (52%) sont proches des recommandations, contre seulement 16% des 18-25 ans. "C'est inquiétant", estime Serge Hercberg (Inserm) qui coordonne l'étude Nutrinet et préside le PNNS. Il y voit "un effet générationnel", des différences de comportements face à l'alimentation propres à une génération, et non pas seulement un effet d'âge.

 

L'application des recommandations PNNS, évaluée sur 150.000 enquêtes alimentaires, apparaît en outre moins bonne chez les hommes, les ouvriers, les fumeurs, les personnes vivant dans les régions du nord et de l'est de la France et les revenus les plus faibles (22% contre 42% pour les plus hauts revenus).

L'information est un des leviers pour lutter contre les disparités socio-économiques, estime le Pr Hercberg : "Expliquer que manger du poisson en conserve -des sardines, du thon, du maquereau- c'est très bien et c'est pas tellement cher". Les surgelés et surtout les conserves pâtissent d'une image "d'aliments de pauvres", alors qu'ils "ont des bonnes qualités nutritionnelles".

 

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Globalement, les repères les plus suivis sont ceux concernant les boissons alcoolisées (88%), les matières grasses ajoutées (84%), les types de matières grasses (74%), les sucres ajoutés (71%) et l'activité physique (77%). Les moins bien suivis sont ceux concernant les céréales complètes (16%) et les produits laitiers (29%), "ceux pour lesquels on a peut-être moins communiqué", relève le Pr Hercberg.

 

Les recommandations ne doivent pas être perçues "comme des dogmes", souligne-t-il. "Ce sont des repères". "Pour montrer les liens, ensuite, avec la santé -cancers, maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité, performances cognitives, polyarthrite rhumatoïde, etc.- il faudra plus de temps", ajoute le chercheur.

 

Lancée le 11 mai 2009, l'étude Nutrinet-Santé est aujourd'hui à mi-parcours, mais continue à recruter des volontaires (www.etude-nutrinet-sante.fr). Deux ans et demi après son lancement, près de 206.000 internautes se sont déjà inscrits, acceptant de répondre régulièrement à des questionnaires sur leur alimentation. L'objectif est d'atteindre 500.000 "nutrinautes".

 

Source : AFP

Par 123 Santé - Publié dans : Actualités
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 10:38

Le label Ville-Vivez-Bougez est proposé aux communes qui s’engagent dans une démarche Sport-Santé auprès de leurs populations.

 

La Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale a mis en place depuis 2009 un label Ville-Vivez-Bougez. Ce label facilite la mise en œuvre d’une démarche de santé publique prenant en compte l’activité physique. Il permet d’établir une politique d’intervention de proximité entre les acteurs de la commune (associations sportives…) et la population. vivez-bougez

 

L'intérêt du label pour les communes réside en :

  • la reconnaissance de la part de la DR des actions Sport-santé entreprises par la commune
  • le développement d’une politique sport santé en favorisant le lien avec les dispositifs associatifs existants, la mobilisation de l’ensemble des acteurs (professionnels de santé…) sur la commune.
  • l'accompagnement et soutien de la DR dans la mise en place des projets et le suivi des actions.
  • l'ntégration dans un réseau des villes labélisées permettant un partage d’expériences

 

L'ensemble des communes et des communautés de communes peuvent se positionner pour obtenir ce label, la durée du label étant de 3 ans reconductibles.

 

Téléchargez le Guide de présentation du label Ville-Vivez-Bougez !

 

Contact : Bernard Salvatori 04.67.10.14.18

Bernard.salvatori@drjscs.gouv.fr

DRJSCS

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