1,2,3,...Sommaire

Coordonnées

Dufour Olivier

Chargé de projet

asso123sante@yahoo.fr

 

Sanjullian Sébastien

Chargé de projet

asso123sante@yahoo.fr

Images aléatoires

Association 1,2,3,... Santé

                        Attention, changement d'adresse


Nouvelle adresse :

Rue du Gué

6, Impasse des Merles

13690 Graveson


« Favoriser la promotion de modes de vie actifs et sains sur le plan régional par la formation, la recherche, la coordination, le conseil en méthodologie et les mises en œuvre associées. »

 

Pour nous contacter : asso123sante@yahoo.fr

Mardi 7 août 2007
Chers lecteurs,

l'Association 1,2,3,...Santé change d'adresse. En effet, pour des raisons purement pratiques, la nouvelle adresse devient :

Rue du Gué
6, Impasse des Merles
13690 Graveson

Le fait que l'adresse soit dans les Bouches du Rhone ne change en rien notre présence dans le Languedoc-Roussillon et particulièrement sur Montpellier.

Pour toute demande d'informations, n'hésitez pas à nous laisser un message sur l'adresse suivante :

asso123sante@yahoo.fr


Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos différentes interrogations.

A trés bientot.

Sébastien et Olivier.
par Dufour Olivier publié dans : Actualité
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Mardi 22 mai 2007

Ces derniers temps, vous avez du remarquer sur vos écrans de télévision de mystérieuses phrases qui viennent défiler au travers de nos chères pubs alimentaires...

C'est depuis le 28 février 2007, qu'un décret d'application et un arrêté de la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 (article 29) imposent aux annonceurs de certains produits alimentaires d?introduire les messages sanitaires suivants dans leurs publicités et outils d?information (par exemple, les brochures de la grande distribution) :

« Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour »

« Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière »

« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé »

« Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas »

Sont concernés par cette mesure les boissons pour lesquelles il y a ajout de sucre, de sel ou d'édulcorants et les aliments manufacturés*.

Chaque annonce publicitaire devra comporter alternativement les 4 messages et ce pour chaque type de support (TV, radio, affichage, presse, cinéma, Internet, brochures?). Il n'y a pas de lien entre le type de produit promu et les messages.

Les annonceurs qui ne souhaitent pas apposer ces messages doivent verser une taxe de 1,5% du coût de la publicité à l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES). L'INPES consacrera les produits de cette taxe à des actions d?éducation nutritionnelle.

Il s'agit d'une mesure de santé publique qui vise à sensibiliser le public, dont les enfants, et à faire connaître les repères essentiels en matière de nutrition issus du Programme national nutrition santé. En plus de multiples actions nationales et locales, elle doit contribuer à la promotion de la santé et la prévention des multiples problèmes et maladies  liés à une mauvaise nutrition (diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, certains cancers).

Pour en savoir plus :

les textes réglementaires (http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/pol_nutri4.htm)



* Les boissons et aliments exclus de cette mesure sont : le thé, le café, les tisanes, la chicorée, les jus de fruits et le lait (si ces produits sont sans ajout de sel, sucre ou d?édulcorant de synthèse) ; les produits bruts tels les fruits et légumes, ?ufs, épices et aromates ; les produits justes découpés ou hachés (viande fraîche ou poisson), congelés ou surgelés et/ou mis en conserve sans aucun ajout hormis de l?eau.

par Dufour Olivier publié dans : Actualité
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Mardi 22 mai 2007

Le diabète de type I, insulino-dépendant, apparaît chez les jeunes. Il est dû à l'absence d'insuline et requiert impérativement pour son traitement l'administration d'insuline. L'activité physique chez une personne atteinte de diabète de type I n'a pas d'effet direct et doit être pratiquée sous contrôle médical.

 

La situation est toute différente en ce qui concerne le diabète de type II (diabète gras, non insulino-dépendant). Le diabète gras est souvent dû à un excès pondéral ou un manque d'exercices physiques. Dans ce type, qui apparaît surtout après l'adolescence, l'insuline, normalement sécrétée, est mal utilisée par les récepteurs cellulaires.

Le nombre de transporteurs au glucose étant faible, la sensibilité des tissus à l'insuline est diminuée. L'exercice physique d'endurance permet d'augmenter le nombre de transporteurs au glucose dans le tissu musculaire. En effet, lors d'un exercice physique, il y a exocytose partielle de GLUT4, le transporteur spécifique du glucose dans les muscles squelettiques. Le nombre de transporteurs étant augmenté, le muscle dispose d'une meilleure sensibilité à l'insuline. L'entraînement en endurance accroît donc la sensibilité des tissus à l'insuline et en diminue ainsi les besoins.



Source :  http://www.infirmiers.com/doss/diabete/diabete.php

par Dufour Olivier publié dans : Documentation
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Mardi 22 mai 2007

60% des Canadiens estiment que leur vie est relativement stressante et que l’activité physique pratiquée durant les temps libres est un excellent moyen de soulager les tensions.

Le stress peut être défini, dans le contexte des changements physiologiques, comme une réponse positive à certaines situations de la vie quotidienne ou à certains événements qui surviennent au cours de l’existence.

Le stress constitue en quelque sorte une réponse de l’organisme à une stimulation (excès ou manque) ou à une agression, à tout changement qui demande une adaptation importante, imprévue. Le stress peut être stimulant et nous pousser à vivre, mais il peut aussi être destructeur, soit parce qu’il est trop intense ou brutal et que les capacités de l’organisme sont débordées, soit parce qu’il use nos réserves au jour le jour et nous " brûle " à petit feu. Le stress sous la forme de tension provisoire est nécessaire à la vie (bon stress) ; c’est seulement en cas de surmenage ou de tensions constantes que le stress aboutit à des perturbations organiques (mauvais stress).

L’organisme s’adapte au stress en plusieurs phases. Au début, une phase d’alarme, qui se traduit par des symptômes physiques variant selon les individus, l’importance du stress et sa brutalité : pâleur, malaise, palpitations, mal au ventre, ...

Survient ensuite la phase d’adaptation : le moteur " s’emballe ", les organes sont sur-stimulés et sécrètent plus d’hormones que la normale. Si cette phase se prolonge, l’organisme s’épuise et devient de plus en plus vulnérable. Ainsi, un stress qui dure ou se répète est une menace pour l’organisme. La fatigue en est le symptôme le plus fréquent mais l’anxiété, l’irritabilité, la nervosité, les troubles du sommeil, la difficulté de se concentrer sont également des conséquences de cet épuisement de l’organisme. Enfin, si le stress se prolonge, des manifestations psychosomatiques apparaîtront au point faible de chaque individu.

La pratique d’une activité physique qui sollicite entre autre l’endurance cardio-respiratoire a des effets bénéfiques face au stress puisqu’elle peut détruire les énergies refoulées par les stimuli de stress. L’entraînement régulier en endurance contribue ainsi à éviter les conséquences à long terme du stress car il empêche l’accumulation des stimuli de stress. " L’état d’alerte " engendré est ainsi toujours diminué par l’activité physique.

De plus, la pratique d’une activité physique aide à gérer le stress et à s’adapter le mieux possible, à vivifier le corps et l’esprit, à savoir comment se relaxer, se détendre musculairement et mentalement, à avoir du plaisir et en profiter pleinement, à exprimer ses émotions, ses préoccupations et à solliciter son entourage dont le soutien moral et affectif est important, à " décompresser " en ayant une vie physiquement active.

Les gens pratiquant une activité physique apprennent à se fixer des objectifs réalistes sur le plan de la performance, de l’auto-efficacité et de l’auto-gratification face à la tâche à accomplir. Ils apprennent également à contrôler leurs émotions, à les défouler de façon physique (en frappant sur un ballon par exemple), ainsi qu’à établir un juste équilibre entre le travail intellectuel et le travail physique.

Source :

- Biddle S.J.H, Fox K.R., Boutcher SH (2000). Physical activity and psycholgical well-being. London, Routledge

- Site Kino-Québéc : http://www.kino-quebec.qc.ca

par Dufour Olivier publié dans : Documentation
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Mardi 22 mai 2007

Il semble bien que notre société connaisse des problèmes dont l’ampleur est sans précédent : stress destructeur, drogue, violence, suicide sont des mots qui reviennent quotidiennement dans l’actualité. Ces problèmes, que l’on associe à la santé mentale, représentent environ 20% des dépenses de santé au Québec.

Au Québec, si l’on exclu les grossesses et les accouchements, les troubles mentaux constituent la principale cause d’hospitalisation de courte durée chez les 15-44 ans et ils représentent près de 20% des dépenses publiques de santé.

Selon l’enquête Santé-Québec, environ une personne sur quatre est actuellement confrontée à cette réalité puisque 30% des femmes et 22% des hommes présentent un niveau élevé de détresse psychologique qui est une des facettes de la santé mentale associée aux états dépressifs, aux êtres anxieux, à certains symptômes d’agressivité et de troubles cognitifs.

Diverses études démontrent que la pratique physique et la vie active contribuent à améliorer la santé mentale en augmentant le goût de vivre, en réduisant l’impact du mauvais stress, en diminuant le niveau d’anxiété et de la dépression légère, en augmentant l’estime de soi, en acquérant un meilleur équilibre psychologique et émotionnel et en créant des liens d’amitié ou des réseaux de support.


Source : Site Kino-Québéc : http://www.kino-quebec.qc.ca

par Dufour Olivier publié dans : Documentation
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Mardi 22 mai 2007

Dans une étude épidémiologique, Blair (et coll., 1995) (1) ont suivi 13344 personnes sur une période moyenne d’un peu plus de 8 ans. Ils rapportent une relation entre le niveau de condition physique et le taux de mortalité par cancer. Les facteurs d’influence potentielle ont été contrôlés. De plus, il ressort de cette étude que même de légères améliorations de la condition physique produisent des bénéfices pour la santé.

  • Cancer du sein et de l’appareil reproducteur

Une étude menée par Frisch (et coll.) (2), en Angleterre, rapporte que les ex-athlètes féminines de niveau collégial ou universitaire ont un taux d’apparition de cancers du sein et du système reproducteur significativement plus bas que les non-athlètes. Les facteurs d’influence positive (l’âge, le nombre de grossesses, la cigarette, la prise de contraceptifs oraux,...) étaient contrôlés. Pour être considérée comme athlète, il fallait avoir aux moins deux entraînements par semaine avec l’une des équipes sportives (compétitive ou récréative) de l’institution pour une période d’au moins un an.

  • Cancer du colon

Selon des travaux de recherche fondés sur la comparaison avec témoins et sur l’étude comparative de cohortes, il existe un lien entre l’augmentation de l’activité physique et la diminution du risque de cancer du colon, l’exercice physique favorisant le transit intestinal.

L’activité physique peut réduire de 50% le risque qu’une personne soit atteinte d’un cancer du colon.

  • Les cancers liés au tabagisme

Le tabagisme est le facteur de risque de cancer le plus important, principalement le cancer du poumon, de la cavité buccale, de l’œsophage, du larynx, mais aussi de la vessie et du rein pour lesquels l’incidence est plus élevées chez les fumeurs. Un tiers de tous les décès causés par cancer sont associés au tabagisme.

La pratique des Activités Physiques et Sportives s’accompagne le plus souvent d’une amélioration spontanée de l’hygiène de vie globale, avec une diminution du tabagisme.


 

Source :   (1) Blair, S.N. & Hardman, A. (1995). Special issue: Physical activity, health and well-being - an international scientific consensus conference. Research Quarterly for Exercis and Sport, 66
              (2) Frisch, R.E., Wyshak, G., Albright, N.L., Albright, T.E., Schiff, I., Jones, K.P., Witschi, J., Shiang, E., Koff, E., & Marguglio, M. (1985). Lower prevalence of breast cancer and cancers of the reproductive system among former college athletes compared to non-athletes. British Journal of Cancer, 52, 885–891.
par Dufour Olivier publié dans : Documentation
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