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Association 1,2,3,... Santé

335, Rue des Gabares
Bat. E - Apt 2048

Tél : 06 15 41 05 54

Mail : asso123sante@yahoo.fr
Lundi 19 mai 2008
L'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) a présenté le 1er Avril 2008 à Paris, une expertise collective, réalisée à la demande du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la vie Associative. Celle-ci vise à faire le point sur le concept d’activité physique, sa dimension sociale, son importance en termes de santé publique. Les déterminants environnementaux, sociaux et psychologiques de la pratique de l’activité
physique et ses effets physiologiques et thérapeutiques ont également été explorés.

Un groupe de 16 experts s’est attaché à analyser et synthétiser la littérature scientifique et médicale internationale sur ces différents aspects.

Nous vous présentons ici les 10 recommandations de cette expertise ; recommandations surlesquelles l'association "1,2,3,... Santé" va se baser pour élaborer ses nouveaux projets :
  • Informer la population sur les bénéfices en termes de santé d’une activité physique etsportive régulière, en particulier par le biais de campagnes grand public ou ciblées permettant la diffusion des recommandations actuelles d’activité physique
  • Surveiller, dans le cadre de la veille sanitaire, le niveau d’activité physique et des pratiques sportives de la population en utilisant des instruments standardisés
  • Promouvoir l’activité physique et sportive favorable à la santé par une approche multisectorielle associant les acteurs du domaine sportif, de la santé, de l’éducation, de l’entreprise, des transports…, et s’inscrivant dans une volonté politique au niveau national
  • Former les professionnels du champ de la santé et de l’activité physique et sportive à la dimension préventive et thérapeutique de l’activité physique dans le cadre de la formation initiale et continue
  • Identifier et valoriser de nouveaux métiers d’éducateur/animateur en activité physique et sportive, orientés sur la prévention ou l’éducation thérapeutique, permettant la mise en place et la pérennisation d’actions collectives et de prises en charge individualisées
  • Développer des recherches sur les relations entre déterminants environnementaux (aménagement urbain) et individuels (comportements) de la pratique d’une activité physique et sportive régulière
  • Poursuivre les travaux sur les mécanismes des effets bénéfiques de l’activité physique et sportive dans la prévention et le traitement des principales pathologies chroniques
  • Cibler des recherches sur la définition de protocoles d’activité physique et sportive adaptés à des populations particulières ou à des pathologies données
  • Approfondir les recherches sur les accidents liés à la pratique des activités physiques et sportives et la prévention des dommages pour la santé
  • Initier des recherches sur le rapport coût-bénéfice de l’activité physique et sportive dans la prévention et le traitement des principales pathologies chroniques
Ce document constitue pour l'association "1,2,3,... Santé" un véritable encouragement, une base de travail et une preuve supplémentaire qu'inciter, à tous les ages de la vie, la pratique d'une activité physique relève d'un enjeu majeur de santé publique !

>> Télécharger le communiqué de presse

>> Télécharger le rapport complet "Activité Physique - Contextes et effets sur la santé"

Par Dufour Olivier - Publié dans : Actualité
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Mardi 7 août 2007
Chers lecteurs,

l'Association 1,2,3,...Santé change d'adresse. En effet, pour des raisons purement pratiques, la nouvelle adresse devient :

335, Rue des gabares
Apt 2048 Bat.E
34000 Montpellier


Pour toute demande d'informations, n'hésitez pas à nous laisser un message sur l'adresse suivante :

asso123sante@yahoo.fr


Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos différentes interrogations.

A trés bientot.

Olivier.
Par Dufour Olivier - Publié dans : Actualité
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Mardi 22 mai 2007

Ces derniers temps, vous avez du remarquer sur vos écrans de télévision de mystérieuses phrases qui viennent défiler au travers de nos chères pubs alimentaires...

C'est depuis le 28 février 2007, qu'un décret d'application et un arrêté de la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 (article 29) imposent aux annonceurs de certains produits alimentaires d?introduire les messages sanitaires suivants dans leurs publicités et outils d?information (par exemple, les brochures de la grande distribution) :

« Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour »

« Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière »

« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé »

« Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas »

Sont concernés par cette mesure les boissons pour lesquelles il y a ajout de sucre, de sel ou d'édulcorants et les aliments manufacturés*.

Chaque annonce publicitaire devra comporter alternativement les 4 messages et ce pour chaque type de support (TV, radio, affichage, presse, cinéma, Internet, brochures?). Il n'y a pas de lien entre le type de produit promu et les messages.

Les annonceurs qui ne souhaitent pas apposer ces messages doivent verser une taxe de 1,5% du coût de la publicité à l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES). L'INPES consacrera les produits de cette taxe à des actions d?éducation nutritionnelle.

Il s'agit d'une mesure de santé publique qui vise à sensibiliser le public, dont les enfants, et à faire connaître les repères essentiels en matière de nutrition issus du Programme national nutrition santé. En plus de multiples actions nationales et locales, elle doit contribuer à la promotion de la santé et la prévention des multiples problèmes et maladies  liés à une mauvaise nutrition (diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, certains cancers).

Pour en savoir plus :

les textes réglementaires (http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/pol_nutri4.htm)



* Les boissons et aliments exclus de cette mesure sont : le thé, le café, les tisanes, la chicorée, les jus de fruits et le lait (si ces produits sont sans ajout de sel, sucre ou d?édulcorant de synthèse) ; les produits bruts tels les fruits et légumes, ?ufs, épices et aromates ; les produits justes découpés ou hachés (viande fraîche ou poisson), congelés ou surgelés et/ou mis en conserve sans aucun ajout hormis de l?eau.

Par Dufour Olivier - Publié dans : Actualité
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Mardi 22 mai 2007

Le diabète de type I, insulino-dépendant, apparaît chez les jeunes. Il est dû à l'absence d'insuline et requiert impérativement pour son traitement l'administration d'insuline. L'activité physique chez une personne atteinte de diabète de type I n'a pas d'effet direct et doit être pratiquée sous contrôle médical.

 

La situation est toute différente en ce qui concerne le diabète de type II (diabète gras, non insulino-dépendant). Le diabète gras est souvent dû à un excès pondéral ou un manque d'exercices physiques. Dans ce type, qui apparaît surtout après l'adolescence, l'insuline, normalement sécrétée, est mal utilisée par les récepteurs cellulaires.

Le nombre de transporteurs au glucose étant faible, la sensibilité des tissus à l'insuline est diminuée. L'exercice physique d'endurance permet d'augmenter le nombre de transporteurs au glucose dans le tissu musculaire. En effet, lors d'un exercice physique, il y a exocytose partielle de GLUT4, le transporteur spécifique du glucose dans les muscles squelettiques. Le nombre de transporteurs étant augmenté, le muscle dispose d'une meilleure sensibilité à l'insuline. L'entraînement en endurance accroît donc la sensibilité des tissus à l'insuline et en diminue ainsi les besoins.



Source :  http://www.infirmiers.com/doss/diabete/diabete.php

Par Dufour Olivier - Publié dans : Documentation
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Mardi 22 mai 2007

60% des Canadiens estiment que leur vie est relativement stressante et que l’activité physique pratiquée durant les temps libres est un excellent moyen de soulager les tensions.

Le stress peut être défini, dans le contexte des changements physiologiques, comme une réponse positive à certaines situations de la vie quotidienne ou à certains événements qui surviennent au cours de l’existence.

Le stress constitue en quelque sorte une réponse de l’organisme à une stimulation (excès ou manque) ou à une agression, à tout changement qui demande une adaptation importante, imprévue. Le stress peut être stimulant et nous pousser à vivre, mais il peut aussi être destructeur, soit parce qu’il est trop intense ou brutal et que les capacités de l’organisme sont débordées, soit parce qu’il use nos réserves au jour le jour et nous " brûle " à petit feu. Le stress sous la forme de tension provisoire est nécessaire à la vie (bon stress) ; c’est seulement en cas de surmenage ou de tensions constantes que le stress aboutit à des perturbations organiques (mauvais stress).

L’organisme s’adapte au stress en plusieurs phases. Au début, une phase d’alarme, qui se traduit par des symptômes physiques variant selon les individus, l’importance du stress et sa brutalité : pâleur, malaise, palpitations, mal au ventre, ...

Survient ensuite la phase d’adaptation : le moteur " s’emballe ", les organes sont sur-stimulés et sécrètent plus d’hormones que la normale. Si cette phase se prolonge, l’organisme s’épuise et devient de plus en plus vulnérable. Ainsi, un stress qui dure ou se répète est une menace pour l’organisme. La fatigue en est le symptôme le plus fréquent mais l’anxiété, l’irritabilité, la nervosité, les troubles du sommeil, la difficulté de se concentrer sont également des conséquences de cet épuisement de l’organisme. Enfin, si le stress se prolonge, des manifestations psychosomatiques apparaîtront au point faible de chaque individu.

La pratique d’une activité physique qui sollicite entre autre l’endurance cardio-respiratoire a des effets bénéfiques face au stress puisqu’elle peut détruire les énergies refoulées par les stimuli de stress. L’entraînement régulier en endurance contribue ainsi à éviter les conséquences à long terme du stress car il empêche l’accumulation des stimuli de stress. " L’état d’alerte " engendré est ainsi toujours diminué par l’activité physique.

De plus, la pratique d’une activité physique aide à gérer le stress et à s’adapter le mieux possible, à vivifier le corps et l’esprit, à savoir comment se relaxer, se détendre musculairement et mentalement, à avoir du plaisir et en profiter pleinement, à exprimer ses émotions, ses préoccupations et à solliciter son entourage dont le soutien moral et affectif est important, à " décompresser " en ayant une vie physiquement active.

Les gens pratiquant une activité physique apprennent à se fixer des objectifs réalistes sur le plan de la performance, de l’auto-efficacité et de l’auto-gratification face à la tâche à accomplir. Ils apprennent également à contrôler leurs émotions, à les défouler de façon physique (en frappant sur un ballon par exemple), ainsi qu’à établir un juste équilibre entre le travail intellectuel et le travail physique.

Source :

- Biddle S.J.H, Fox K.R., Boutcher SH (2000). Physical activity and psycholgical well-being. London, Routledge

- Site Kino-Québéc : http://www.kino-quebec.qc.ca

Par Dufour Olivier - Publié dans : Documentation
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Mardi 22 mai 2007

Il semble bien que notre société connaisse des problèmes dont l’ampleur est sans précédent : stress destructeur, drogue, violence, suicide sont des mots qui reviennent quotidiennement dans l’actualité. Ces problèmes, que l’on associe à la santé mentale, représentent environ 20% des dépenses de santé au Québec.

Au Québec, si l’on exclu les grossesses et les accouchements, les troubles mentaux constituent la principale cause d’hospitalisation de courte durée chez les 15-44 ans et ils représentent près de 20% des dépenses publiques de santé.

Selon l’enquête Santé-Québec, environ une personne sur quatre est actuellement confrontée à cette réalité puisque 30% des femmes et 22% des hommes présentent un niveau élevé de détresse psychologique qui est une des facettes de la santé mentale associée aux états dépressifs, aux êtres anxieux, à certains symptômes d’agressivité et de troubles cognitifs.

Diverses études démontrent que la pratique physique et la vie active contribuent à améliorer la santé mentale en augmentant le goût de vivre, en réduisant l’impact du mauvais stress, en diminuant le niveau d’anxiété et de la dépression légère, en augmentant l’estime de soi, en acquérant un meilleur équilibre psychologique et émotionnel et en créant des liens d’amitié ou des réseaux de support.


Source : Site Kino-Québéc : http://www.kino-quebec.qc.ca

Par Dufour Olivier - Publié dans : Documentation
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