Dimanche 20 mai 7 20 /05 /Mai 17:43

La prévention des affections du système cardio-vasculaire constitue un problème très important de la médecine préventive d’aujourd’hui.

L’étiologie invoque une série de facteurs exogènes (modification des habitudes de vie et d’alimentation) et endogènes (facteurs de risques : pression sanguine élevée, haut taux de cholestérol, obésité,...), qui sont à l’origine des affections cardio-vasculaires.

La sédentarité y joue un rôle important, car tout organe n’a que la capacité de son niveau de sollicitation (Wolt, Busch et Mellerowicz, 1973). Normalement, les risques d’infarctus sont deux fois plus grands chez les sujets non-entraînés que chez les sujets entraînés. Après la quarantaine, les risques augmentent considérablement chez les non-entraînés. Chez les gens bien entraînés, ce risque demeure à un niveau bas encore pendant 20 à 25 ans.

Au cours des vingt dernières années, il a été prouvé que l’exercice physique régulier après un accident cardiaque et chez des malades présentant une insuffisance chronique permettait à la majorité des sujets le retour à une vie sociale normale. Puis, grâce à des études comparatives avec tirage au sort, on s’est rendu compte que l’espérance de vie était améliorée. L’entraînement physique a des effets favorables sur le taux de cholestérol, la régulation de la glycémie, la diminution de la surcharge graisseuse ; il motive les malades coronariens pour l’arrêt du tabagisme, clé de voûte de la prévention secondaire.

Age

Inactivité physique

Obésité

Hypertension

Tabagisme

Diabète

Hypercholes-

térolémie

Hypertrophie

ventriculaire gauche

Hommes

 

 

 

 

 

 

 

35-44

12.1

12.5

13.5

48.6

1.1

20.2

2.9

45-54

16.9

14.7

18.3

43.1

1.1

25.7

4.8

55-64

21.0

12.5

22.3

37.4

3.3

23.5

10.1

65-74

27.1

12.7

27.1

22.8

3.2

21.6

7.1

Femmes

 

 

 

 

 

 

 

35-44

13.3

20.1

8.5

38.8

0.8

12.9

0.9

45-54

19.3

24.2

18.2

36.1

2.9

28

3.6

55-64

30.8

30.9

31.2

24.2

3.2

49.7

4.1

65-74

39

27.2

47.6

10.2

6.1

51

9.6


 

L’entraînement en endurance n’a pas seulement une influence importante sur le cœur (et par là même un effet cardioprotecteur) mais aussi sur de nombreux facteurs de risque qui favorisent l’installation de maladies cardio-vasculaires dégénératives.

Ces facteurs de risque sont principalement la sédentarité, l’obésité, l’hypertension artérielle, le tabac, le diabète et l’hypercholestérolémie. Ces différents facteurs sont souvent interreliés. De plus, la présence de plusieurs d'entre eux entraîne non pas une addition mais une multiplication des risques de voir apparaître une maladie cardio-vasculaire dégénérative.

Source :
Site de Kino-Québéc : http://www.kino-quebec.qc.ca/

 

 

 

Par Dufour Olivier - Publié dans : Documentation
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